Affaires Baupin, Benalla, Di Maio 

BACHELOT 8 FÉVRIER

Affaire Baupin :

Il y a beaucoup de souffrances (...). Cécile Duflot a eu raison d’exprimer la sienne (...). Il faut pouvoir en parler dans les partis politiques comme partout (...).

Affaire Benalla :  

Il y a évidemment un sujet ; celui de savoir qui a enregistré monsieur Benalla et Crasse (...). Mais on s’interrogera sur le contrat avec l’oligarque russe alors que Benalla était en poste auprès du président. Inévitablement, la question sera : le président était-il au courant ? si c’est non, Benalla était dans les mains de ce Russe. Nous entrons dans la saison 2 (...).

Oui, cette affaire intéresse les français (…) ; oui, les Français sont capables de parler des problèmes qui les préoccupent et de s’intéresser à l’affaire Benalla (…) ; non, l’affaire n’occupe pas l’espace médiatique (...). Ce qui occupe l’espace médiatique c’est Emmanuel Macron matin, midi et soir et maintenant même la nuit. Pas moyen d’avoir une insomnie sans tomber sur lui (...). La démocratie ce n’est pas le monologue mais le dialogue.

Affaire Di Maio 

Il y a évidemment une dimension interne à l’Italie ; le mouvement 5 étoiles a besoin de rattraper son retard sur la ligue du Nord (...).

Il y a aussi un autre aspect qui m’a intéressé : c’est l’échange "volé" et révélé entre Di Maio et madame Angéla Merkel :

Il lui dit que, comme les italiens sont liés à l’Allemagne ou ont des intérêts avec elle, le bon moyen c’est de taper sur la France. 

Ce qui est intéressant, au-delà de la révélation sur la nature profonde du conflit avec Macron, La ligue du Nord et le mouvement 5 étoiles sont contre Emmanuel Macron et lui contre eux, c’est la réaction de madame Merkel ; elle éclate de rire et estime que c’est un peu caricatural. Si quelqu'un avait besoin de savoir en quel estime madame Merkel tient la France et le couple franco-allemand, il est maintenant instruit (...).

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